Alya Le Marchand et la blague sur « Free Palestine » qui enflamme les réseaux
Alya, la fille de l'animatrice Karine Le Marchand, se retrouve au cœur d'une vive controverse après la résurgence d'une story Instagram publiée en juin 2025. Dans ce message, la jeune femme réagissait au slogan « Free Palestine » en écrivant : « Ils ont ni eau, ni électricité, d'où ils auraient la Free ? » Une phrase qui a provoqué un tollé sur les réseaux sociaux, relancé en février 2026 dans un contexte déjà explosif pour sa mère.
L'affaire avait d'abord émergé en juin 2025, lorsque Alya Le Marchand avait partagé sur ses stories Instagram une réaction au slogan pro-palestinien « Free Palestine », omniprésent sur les réseaux sociaux depuis l'offensive israélienne sur Gaza. « Je vois partout : Free Palestine. Ils ont ni eau, ni électricité, d'où ils auraient la Free ? », avait-elle écrit. Le jeu de mots, assimilant l'appel à la liberté du peuple palestinien à l'opérateur téléphonique français Free, avait immédiatement suscité de vives réactions.
Si la polémique s'était relativement tassée à l'époque, elle a repris de plus belle en février 2026, lorsque la capture d'écran de cette story a ressurgi sur le réseau social X (anciennement Twitter). Le timing n'est pas anodin : Karine Le Marchand traversait alors une tempête médiatique après ses propos controversés sur CNews, accusée d'avoir tenu des déclarations jugées racistes lors de la promotion de son documentaire Les nouveaux Français, 100 ans d'immigration.
Une phrase diversement interprétée
Sur les réseaux sociaux, les réactions ne se sont pas fait attendre. Une partie des internautes a dénoncé une blague déplacée sur un sujet dramatique, considérant qu'il était indécent de tourner en dérision la situation humanitaire à Gaza. D'autres y ont vu une maladresse de jeunesse, rappelant qu'Alya n'était pas une personnalité publique. « C'est encore une gamine qui a sûrement voulu faire un bon mot », estimait un internaute, appelant à ne pas faire d'amalgame avec la mère.
Certains commentateurs ont toutefois tenté d'y déceler une prise de position politique. Le père d'Alya est d'origine juive hongroise, un élément qui a été abondamment relayé dans les discussions en ligne, alimentant des lectures très polarisées de l'incident. Entre ceux qui accusent la jeune femme de minimiser le drame palestinien et ceux qui dénoncent un acharnement disproportionné, le débat illustre la tension permanente qui entoure le conflit israélo-palestinien sur les plateformes numériques.
Un effet boule de neige pour Karine Le Marchand
Pour Karine Le Marchand, cette résurgence constitue un coup dur supplémentaire. L'animatrice phare de L'Amour est dans le pré sur M6 faisait déjà face à des appels au boycott après son passage sur CNews, où elle avait évoqué avoir eu « peur » en voyant « tous ces noirs et ces musulmans » à son arrivée à Paris. Des propos qu'elle a contestés, dénonçant un montage : « Sur trente minutes d'interview, ils ont pris quinze secondes, sorties de leur contexte. »
La conjonction de ces deux polémiques — les déclarations de la mère sur CNews et la story de la fille sur Instagram — a créé un effet boule de neige dévastateur. Sur X, des milliers d'internautes ont appelé à boycotter les émissions de l'animatrice, certains allant jusqu'à prédire « la fin de sa carrière ». M6, la chaîne qui diffuse L'Amour est dans le pré, ne s'est pour l'heure pas exprimée publiquement sur le sujet.
Cette affaire met en lumière la rapidité avec laquelle un contenu éphémère — une simple story Instagram — peut ressurgir des mois plus tard et provoquer une déflagration médiatique. Elle illustre aussi les risques auxquels s'exposent les proches de personnalités publiques sur les réseaux sociaux, dans un contexte géopolitique où chaque mot est scruté et amplifié.