sfy39587stp17
Aller au contenu principal

Iran : un général des Gardiens de la révolution menace les États-Unis de nouvelles armes

En pleine escalade militaire entre Téhéran et Washington, le général Ebrahim Jabbari, conseiller du commandant en chef des Gardiens de la révolution islamique (CGRI), a lancé un avertissement glaçant aux États-Unis. Selon lui, l'Iran s'apprête à dévoiler des armes que le monde n'a jamais vues auparavant.

Dans une déclaration relayée sur les réseaux officiels iraniens ce 28 février 2026, le haut gradé a affirmé : "Trump devrait savoir que nous avons tiré les pires missiles sur Israël et les États-Unis, des missiles du fond de l'entrepôt. Bientôt, Trump verra et sentira nos armes, que le monde n'a pas encore vues." Une rhétorique martiale qui s'inscrit dans un contexte de confrontation directe entre les deux puissances.

Le général Jabbari n'est pas un officier quelconque. Avant son poste actuel de conseiller, il commandait le Corps des gardes du Guide suprême (Vali Amr Guard Corps), l'unité d'élite chargée de la protection personnelle de l'ayatollah Ali Khamenei. Sa parole engage donc directement les plus hautes sphères du pouvoir iranien.

Une escalade sans précédent depuis 1980

Ces menaces interviennent alors que les États-Unis et Israël ont lancé dans la nuit du 28 février une opération militaire conjointe baptisée "Epic Fury" par le Pentagone. Des frappes ont visé des installations à Téhéran, Ispahan, Qom et Kermanshah. Le président Donald Trump a déclaré vouloir "détruire les capacités militaires et missiles de l'Iran" et "empêcher Téhéran d'obtenir l'arme nucléaire".

En réponse, l'Iran a revendiqué des frappes de représailles sur quatre bases américaines au Moyen-Orient : Al Udeid au Qatar, Ali Al Salem au Koweït, Al Dhafra aux Émirats arabes unis et la base de la Cinquième flotte à Bahreïn. Téhéran affirme avoir tué ou blessé 200 soldats américains, un bilan catégoriquement démenti par le Pentagone.

Le général Jabbari a également proféré des menaces extrêmes : "Nous devons couper la main de Trump, trancher la gorge de Netanyahou et rayer Israël de la carte." Des propos qui témoignent du niveau de tension atteint entre les deux camps. Dans un autre discours adressé aux membres du Bassidj à Birjand, il avait évoqué une "Opération Promesse sincère 3" destinée à "raser Tel-Aviv et Haïfa".

Des capacités militaires renforcées

L'Iran a simultanément annoncé le déploiement de ses missiles Fattah, présentés comme hypersoniques et capables d'atteindre Mach 15. Les Gardiens de la révolution ont également proclamé la fermeture du détroit d'Ormuz, par lequel transite près d'un cinquième du pétrole mondial. Cette escalade militaire dans le golfe Persique fait craindre un embrasement régional.

Selon des rapports de renseignement cités par CNN, l'Iran aurait reçu de Chine une cargaison de 1 000 tonnes de précurseurs chimiques pour carburant de missile. Une nouvelle "ville souterraine de missiles" aurait également été révélée, confirmant les efforts de Téhéran pour sanctuariser son arsenal balistique face à d'éventuelles frappes.

La communauté internationale retient son souffle. Le guide suprême Ali Khamenei avait déjà menacé le 17 février de "couler les navires de guerre américains" déployés dans le Golfe, affirmant que "la plus forte armée du monde peut parfois être giflée si fort qu'elle ne peut se relever". Une rhétorique qui prend aujourd'hui une dimension concrète avec les échanges de tirs entre les deux puissances.

Face à cette crise majeure, l'Iran tente de maintenir sa cohésion interne malgré les tensions économiques et sociales. Les prochaines heures seront décisives pour déterminer si ce bras de fer militaire débouchera sur une désescalade ou sur un conflit ouvert aux conséquences imprévisibles pour l'ensemble du Moyen-Orient.

sfy39587stp16