Bruno Moneroe affirme avoir refusé un « pacte avec le diable » dans le show-business
Dans une interview diffusée le 22 février 2026 sur la chaîne YouTube des Incorrectibles, Bruno Moneroe, ancien finaliste de La Nouvelle Star en 2006, a créé la polémique en affirmant avoir refusé ce qu'il décrit comme un « pacte avec le diable ». L'ex-candidat de télé-réalité assure avoir été approché à plusieurs reprises par des figures influentes du milieu du divertissement français, avec des propositions qu'il qualifie d'occultes.
Bruno Rua Ferreira, connu sous le nom de scène Bruno Moneroe, n'est pas un inconnu du paysage médiatique français. Révélé au grand public comme finaliste du télé-crochet La Nouvelle Star en 2006, il a ensuite participé aux Anges de la télé-réalité en 2012 aux côtés de Nabilla. Aujourd'hui chanteur dans un bar parisien et suivi par plus de deux millions d'abonnés sur Instagram, il cultive une image de franc-tireur, n'hésitant pas à bousculer les codes du milieu.
C'est sur le plateau d'Éric Morillot, dans l'émission Les Incorrectibles, que l'artiste a choisi de livrer un témoignage pour le moins explosif. « Si je vous dis que je ne suis pas plus haut, c'est parce que je n'ai pas fait un pacte avec le diable, retenez ça », a-t-il déclaré face caméra, avant de préciser : « On me l'a proposé, pas qu'une fois. »
Des accusations graves contre l'industrie du divertissement
Sans jamais citer de noms, Bruno Moneroe a multiplié les allusions à des pratiques qu'il qualifie de rituelles au sein des cercles les plus influents du show-business français. « Il y a des rituels qui incluent des enfants, qui incluent du sang », a-t-il affirmé, ajoutant : « Ce qu'il y a de plus haut en France m'a contacté à ce niveau-là. » Des propos qui font écho, dans leur registre, aux révélations de l'affaire Epstein qui continue d'éclabousser des personnalités françaises.
L'ancien candidat de télé-réalité a également évoqué les mécanismes de l'industrie musicale, affirmant avoir compris « comment tu gagnes une victoire de la musique sans te l'acheter ». Selon lui, les récompenses, les classements et les promotions répondraient à des logiques qui dépassent le simple talent artistique. Il dénonce un système où la réussite serait conditionnée à des compromissions que lui-même refuse d'accepter.
S'il a choisi de ne citer aucun nom, Bruno Moneroe a justifié cette prudence par la protection de ses proches. « Je ne vais pas les citer parce que je protège ma famille et que je n'ai pas envie d'apparaître comme Jeffrey », a-t-il glissé, dans une référence à peine voilée à Jeffrey Epstein, dont le frère dénonce un assassinat orchestré.
Un parcours marqué par les prises de position controversées
Ces déclarations s'inscrivent dans une série de sorties médiatiques qui ont jalonné les derniers mois de Bruno Moneroe. En février 2025, il avait fait ce qu'il a lui-même qualifié de « coming-out patriote » dans les colonnes de Valeurs Actuelles, se revendiquant « nationaliste et conservateur, presque royaliste ». Catholique pratiquant, habitué des messes au Sacré-Cœur de Montmartre, il avait ensuite rencontré Marine Le Pen en mars 2025.
L'artiste bisexuel, qui revendique son identité tout en critiquant certains pans du mouvement LGBT, occupe une position singulière dans le paysage médiatique. Son engagement pro-israélien pendant le conflit à Gaza lui avait déjà coûté des abonnés et des contrats de concerts, sans pour autant le faire dévier de sa ligne.
Les affirmations de Bruno Moneroe, relayées massivement sur les réseaux sociaux, n'ont à ce jour fait l'objet d'aucune corroboration par des sources indépendantes. Aucun élément factuel ne vient étayer ses allégations sur l'existence de rituels au sein de l'industrie du divertissement. L'intéressé n'a pas non plus déposé de plainte ni saisi la justice. Ces déclarations, qui relèvent du témoignage personnel, sont à prendre avec la plus grande prudence.